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Éducation nationale/Crise : La Présidence de la République s’indigne contre le débat de personnes. Des deepfakes (désinformation)


Éducation nationale/Crise : La Présidence de la République s’indigne contre le débat de personnes. Des deepfakes (désinformation)

Le Conseiller Spécial et le Porte parole de la Présidence de la République, Theophane Nzame Nzé Biyoghé Credit:© 2026 D.R./Le Radar

Face à une forme d’imbroglio qui s’installe dans la crise du secteur éducatif, dont les revendications semblent, de plus en plus, orienté vers des débats de personnes, la Présidence de la République gabonaise réagissant, a marqué son indignation dans ce que la société considère désormais de deni de réalité.

Dans une conférence de presse animée, hier au palais présidentiel, le Porte parole de la Présidence de la République, Theophane Nzame Nzé Biyoghé a dans le cadre de la contextualisation du débat a rejeté toute forme de focalisation de débat de personnes dans le cadre des revendications.

« La question est symptomatique dans la gestion des crises. Car, cela réduit les problèmes (revendications) de la crise à un débat de personnes. »

Quand on regarde tous les efforts consentis par le chef de l’État depuis la transition, il ont été fait indépendamment de l’identité de la personne ou de la Ministre. Il faut avoir la capacité de s’élever au-delà de ces débats passionnels.

L’enjeu du moment n’est pas la tête de la Ministre. L’enjeu c’est de garantir à nos enfants d’apprendre dans un système éducatif qui leur donne un maximum de chances de réussite pour qu’ils soient à la hauteur des défis que nous fixons pour le développement de la nation.

La Présidence de la République n’entrera jamais dans ce débat de personnes. Pour ce qui est des nominations, le chef de l’État en a seul le secret. Il nomme qui il veut en fonction des compétences et du mérite. C’est son pouvoir discrétionnaire sur la base de motivations appuyées par les rapports qui lui sont faits. Le chef de l’État dispose a cet effet, d’un tableau beaucoup plus large de ce nous détenons et fait ses appréciations.

Avec Thierry Mocktar

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